mercredi 15 octobre 2014

Québec voudrait abolir la moitié des commissions scolaires

"Québec songe à faire passer de 60 à 34 le nombre de commissions scolaires francophones dans la province, révèle un document interne de la Fédération des commissions scolaires du Québec obtenu par Le Journal. C’est du moins ce qu’aurait proposé le ministère de l’Éducation à la Commission de révision permanente des programmes, afin de participer à l’effort budgétaire demandé par le gouvernement Couillard. Dans une lettre envoyée à toutes ses directions le 4 octobre dernier, la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) a indiqué que «la prémisse de départ de la commission Robillard serait d’abolir les commissions scolaires»." Suite de l'article de Sarah-Maude Lefebvre du Journal de Montréal.

Élections scolaires

"Décidément, les prochaines élections scolaires suscitent l’intérêt. Peut-être pas tout à fait ce que l’on voudrait. La CAQ vient d’annoncer qu’elle boycottera le suffrage du 2 novembre. Évidemment la Fédération des commissions scolaires est outrée. Le MELS songerait à fusionner les commissions scolaires francophones, soit de les réduire de moitié. Cette idée est en fait une contre proposition à la suggestion  du groupe Rémillard qui proposerait de les éliminer. Enfin, on retrouve dans les lettres d’opinions des journaux locaux, des suggestions de tout acabit. Du côté anglophone, certains voudraient voir les commissions scolaires linguistiques disparaître, ce qui mettra fin à l’apartheid actuel. Il semble que les commissions scolaires anglophones ne soient plus perçues comme le dernier lieu de représentation des anglophones. Selon les statistiques entre 20 et 25% de la clientèle anglophone ne fréquentent pas les écoles des commissions scolaires anglophones. Du côté francophone, aujourd’hui, un ancien directeur d’école propose que les présidents des conseils d’établissement se regroupent et jouent le rôle des commissaires. Il semble que de plus en plus de voix réclament plus de pouvoirs et de fonds pour les écoles. Bien sûr, ceux qui profitent ou devrais-je dire ceux qui ont des intérêts ou un poste dans les commissions scolaires veulent faire sortir le vote." Suite du buillet de Michèle Poupore.

Une école alternative à Rimouski

"Plus de 70 familles de Rimouski travaillent activement à mettre sur pied une école primaire alternative. Cette école du réseau public offrirait une pédagogie différente et compterait plus d'une centaine d'enfants. «Ça vient d'une demande des parents et de la population en général d'offrir une autre façon de considérer l'école qui n'est pas meilleure, mais qui est différente», précise Sarah Toulouse, mère de deux jeunes enfants. L'école alternative aura les mêmes objectifs de réussite que l'école conventionnelle, mais les moyens pour y parvenir seront différents. Le développement de chaque enfant sera adapté à ses besoins. «Pour chaque enfant, il va y avoir un parcours qui va lui ressembler et à travers lequel , il va toucher à toutes les matières», explique Mme Toulouse. Karine Guay qui est mère de trois enfants estime que les cours magistraux sont mal adaptés aux besoins des jeunes enfants. « Je pense que les apprentissages sont sensorimoteurs beaucoup et qu'on devrait plus aller de ce côté-là avec les enfants de nos jours », fait-elle valoir. Selon elle, l'école alternative favorise l'autonomie des enfants et les responsabilise davantage. C'est également ce que croit Mylène Thibault, elle aussi mère de trois enfants, qui rappelle que l'école alternative exige une implication plus importante des parents. «Le parent peut s'intégrer dans la classe avec l'enfant. Il peut aller donner un atelier sur son domaine», explique Mylène Thibeault." Suite de la nouvelle de Radio-Canada.

Coupes dans les services aux élèves : trop tard pour faire marche arrière

"Malgré l'appel unanime de l'Assemblée nationale, les commissions scolaires n'ont pas l'intention de refaire leur budget, qui respecte les règles fixées par le gouvernement, affirment-elles. À moins que le gouvernement ne débloque de l'argent frais, les coupes seront maintenues dans les services aux élèves, comme l'aide aux devoirs et les mesures de lutte contre l'intimidation." Suite de l'article de Daphnée Dion-Viens du Soleil.

Le réseau de l’UQ veut se soustraire à la loi 15

"Martin Coiteux se trompe carrément en tentant d’imposer au réseau de l’Université du Québec les mêmes contraintes d’austérité qu’aux cégeps, commissions scolaires et autres organismes publics québécois, estiment les recteurs de l’UQ, qui ont demandé vendredi au président du Conseil du trésor de soustraire leurs organismes au gel des effectifs prévu dans le projet de loi 15." Suite de l'article de Philippe Orfali du Devoir.

Grammaire : des élèves de 6e année plus performants que ceux de 1re secondaire

"La grammaire, c'est bien connu, donne du fil à retordre aux élèves québécois. Mais selon une recherche réalisée par une équipe de chercheurs de l'UQAM, des élèves de sixième année réussissent mieux que des élèves de... première secondaire." Suite de l'article de Daphnée Dion-Viens du Soleil.

La CAQ boycotte les élections scolaires

"Les députés de la Coalition avenir Québec (CAQ) boycotteront les prochaines élections scolaires pour encourager le ministre Yves Bolduc à abolir les commissions scolaires. Le caucus des élus de la CAQ a statué la semaine dernière que ses membres ne se rendraient pas aux urnes le 2 novembre pour élire des commissaires. Le député Jean-François Roberge, enseignant au primaire de métier et lui-même un assidu des élections scolaires, confirme qu'il passera cette fois son tour. L'idée est apparue évidente aux caquistes à partir du moment où le ministre de l'Éducation, Yves Bolduc, a lié l'avenir des commissions scolaires au taux de participation des élections. Il s'agit selon lui d'un «véritable test de confiance» pour les commissions. Lors du dernier scrutin, 8 % des électeurs inscrits se sont déplacés." Suite de l'article de Simon Boivin du Soleil.

mercredi 8 octobre 2014

La bibliothèque scolaire

"Les déclarations du ministre de l'Éducation Yves Bolduc laissant entendre que les bibliothèques scolaires (et les élèves) ne souffriraient pas d'une réduction de budget ont indigné plusieurs intervenants liés au milieu de l'éducation." Suite de l'article de Marie-Josée Montminy du Nouvelliste.

"«Nos bibliothèques sont en santé», n'hésite pas à affirmer Sophie Fortin, bibliothécaire à la Commission scolaire du Chemin-du-Roy. En plus de la qualité des documents proposés sur les rayons, Mme Fortin et plusieurs de ses collègues sont par ailleurs témoins de la grande fréquentation des bibliothèques en milieu scolaire." Suite de l'article de Marie-Josée Montminy du Nouvelliste.

"«La bibliothèque reste le coeur de notre école, en 2014», n'hésite pas à affirmer la directrice générale de l'Institut secondaire Keranna, Julie L'Heureux. Revampée en 2005, la bibliothèque de l'école compte un ratio de 15 livres par élève. Mais pour respecter ce ratio, il ne s'agit pas que d'entasser les ouvrages sur les tablettes; l'investissement constant dans la bibliothèque est primordial." Suite de l'article de Marie-Josée Montminy du Nouvelliste.

Les commissions scolaires ont-elles un avenir ?

"Le Devoir titrait samedi Des élections en forme d’ultimatum. Si l’on en croit en effet les allusions faites par le ministre de l’Éducation Yves Bolduc, les commissions scolaires jouent leur avenir le 2 novembre prochain. Ce jour d’élection devient une sorte de rendez-vous fatidique. Si le taux de participation de la population est trop faible (on ne sait d’ailleurs pas à quelle hauteur est placée la barre), la porte sera ouverte à une remise en question de leur existence. Convenons tout d’abord qu’il n’y a rien là pour stimuler l’envie d’aller voter. Si le gouvernement n’y croit pas lui-même, comment peut-on demander aux gens de se mobiliser soudainement?" Suite de la lettre d'opinion de Marie Malavoy parue dans Le Devoir.

Élections scolaires : une première manche de gagnée

"Les commissions scolaires et la Fédération des commissions scolaires (FCSQ) qui les regroupe ont gagné une première manche : le nombre de circonscriptions où il y aura scrutin le 2 novembre a grimpé de façon significative par rapport à 2007. On en compte cette année 57%, contre 32% il y a sept ans. Au surplus, dans 55% des 69 commissions scolaires, il y aura élection à la présidence. Les présidents seront pour la première fois élus au suffrage universel. Fait remarquable, le nombre d’élections dans les commissions scolaires dépasse même cette année celui des maires et des conseillers des municipalités en 2013: il y a eu un scrutin dans 53% pour les premiers et 44% chez les seconds." Suite de la lettre d'opinion de Jean-Pierre Proulx parue dans Le Devoir.

Les spécialistes de l’éducation ne sont pas ceux et celles que vous croyez

"Certain.e.s prétendent avoir les compétences requises pour donner des conseils judicieux en ce qui concerne le système d’éducation québécois et propagent une idée invalide comme si elle était fiable et rigoureuse. C’est le cas de bien des économistes et politicien.ne.s qui croient pouvoir juger et décider des règles de fonctionnement dans le domaine de l’éducation alors que leur maîtrise des problèmes et des solutions qui lui sont rattachés ne se limite qu’à l’éloge de la financiarisation de l’économie. Motivé.e.s par leur volonté de diriger, voire de contrôler leur public, ces faux spécialistes compensent leur manque de connaissances par une image inflexible, autoritaire et implacable et usent de propos décontextualisés, fragmentés et souvent déconnectés de la réalité. Par exemple, lorsqu’on demande à ces «expert.e.s» quelles sont les 3 missions éducatives de l’école québécoise ou à quoi sert l’université (voir la prestation de Youri Chassin de l’Institut économique de Montréal, visiblement mal à l’aise avec ce type de questions), la plupart sont incapables de répondre de manière convaincante. C’est aussi le cas de Mme Line Beauchamp, maintenant représentante du Québec à l’UNESCO pour l’éducation, la science et la culture, qui n’avait même pas pris la peine de lire les documents internationaux officiels à ce sujet (dont ceux de l’UNESCO et de l’ONU) lors de la crise étudiante de 2012. Ces «spécialistes» qui font fi de composantes aussi importantes que la pédagogie et le processus d’apprentissage en éducation considèrent les «performances» des enfants et adolescents comme des produits comparables à ceux des entreprises privées." Suite du billet de Anne-Marie Duclos de l'IRIS.

Annie Coté : Faire aimer l'Ecole pour retrouver le plaisir d'apprendre

"«Je voulais leur permettre de faire du français sans qu’ils s’en rendent compte!», explique Annie Côté, enseignante à Charlesbourg (Québec). Un scénario pédagogique stimulant, plusieurs fois primé au Canada, a permis d’exaucer ce vœu. Depuis l’an 2053, l’écriture a été abandonnée au profit de l’audiovisuel, seuls les livres anciens, que plus personne ne comprend, ont subsisté. Or en 2172, une tempête solaire détruit tous les serveurs contenant l’ensemble des connaissances. Les élèves vont alors devoir retourner aux sources de l’écriture pour la comprendre et la transmettre: «le savoir de l’humanité est entre leurs mains!» Tous les 15 jours, ils se voient confier une mission : un message à décoder qui les invite à des recherches dont ils vont rendre compte sur un blog. «J’adore ça, c’est plein d’enquêtes, qu’il faut résoudre, et en faisant ces enquêtes-là on découvre de nouvelles choses», témoigne un élève. En mettant en place un scénario et des situations ludiques à destination d’élèves en difficulté, en réinventant aussi l’espace de la classe pour qu’ils se sentent «à la maison», Annie Côté montre combien le numérique, mis en œuvre dans le cadre d’une pédagogie de projet, aide à faire aimer l’Ecole tant il renforce le désir d’explorer et le plaisir d’apprendre, ensemble." Suite du billet de Jean-Michel Le Baut du Café pédagogique et source de la photo.

Les élèves de la réforme

"Ce sera la catastrophe! Les élèves issus de la réforme du secondaire seront des cancres ! Ils ne sauront pas lire, écrire et compter. Ils n’auront aucune connaissance générale, aucune curiosité, aucune autonomie. Il va falloir les prendre par la main et recommencer leur éducation au complet lorsqu’ils atteindront les études supérieures! On appréhendait effectivement le pire au collégial lorsqu’on envisageait l’arrivée des élèves issus de la réforme du secondaire. Pourtant, depuis deux ans maintenant, les élèves de la réforme ont atteint le collégial et il n’y a pas eu de désastre. En effet, les étudiants d’aujourd’hui savent écrire pour la plupart, ils sont généralement autonomes et persévérants. Ils s’enthousiasment pour les travaux de longue haleine et performent lors des exercices hebdomadaires. Lorsque je compare les élèves d’aujourd’hui qui travaillent sur un exercice donné à 17 h, par exemple, je constate qu’ils planchent jusqu’à la fin du cours à 18 h pour donner une copie propre et pertinente, alors que les élèves d’il y a 20 ans partaient en vitesse au bout de 15 minutes en remettant des copies brouillonnes avec des réponses approximatives." Suite de la lettre d'opinion de Guy Ferland parue dans La Presse+.

Des commissaires motivés

"Quel avenir pour l'éducation? Depuis plusieurs années et même tout récemment, plusieurs politiciens québécois proposent une réforme de l'éducation qui entraînerait des modifications majeures à ce réseau. Mais qu'en pensent les intervenants qui sont sur ce terrain chaque jour?Le Journal de Lévis a décidé de leur donner la parole en interrogeant d'anciens commissaires scolaires et des dirigeants d'écoles privées." Suite de l'article d'Érick Deschênes du Journal de Lévis.

 "En branle partout au Québec, les élections scolaires ne soulèvent pourtant pas l'enthousiasme des Québécois depuis plusieurs années. Même que certaines formations politiques comme la Coalition Avenir Québec souhaitent l'abolition des commissions scolaires. Mais alors, qu'est-ce qui motive des gens à devenir commissaire? Pour répondre à cette question, Le Journal de Lévis a posé directement la question à des commissaires de la Commission scolaire des Navigateurs (CSDN) qui ont quitté cet automne leurs fonctions." Suite de l'article de Érick Deschênes du Journal de Lévis.

La violence dans les écoles au Québec

"Dans un rapport du Groupe de recherche sur la sécurité et la violence dans les écoles québécoises (SÉVEQ) sont présentés les premiers résultats descriptifs d’une enquête visant à dresser un état des lieux de la violence dans les écoles primaires et secondaires québécoise et à le documenter au fil des ans." Suite du billet de Brigitte Lévesque du RIRE-CTREQ.

Commissions scolaires : des coupes interdites par l'Assemblée nationale

"Le ministère de l'Éducation du Québec acheminera d'ici vendredi une directive à l'ensemble des commissions scolaires les sommant de ne pas couper dans les mesures d'aide aux devoirs, d'aide alimentaire et dans celles concernant la lutte contre l'intimidation. La missive ministérielle s'appuiera sur un ordre de l'Assemblée nationale. Le ministre Yves Bolduc a donné l'assurance aux partis d'opposition, mardi, que son ministère agira en ce sens. Lui et ses collègues du gouvernement ont appuyé une résolution présentée par la péquiste Nicole Léger au nom de tous les partis d'opposition - une résolution adoptée à l'unanimité. Elle se lit comme suit : «Que l'Assemblée nationale demande au ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport d'émettre, dès cette semaine, une directive claire à l'intention des commissions scolaires indiquant qu'il n'y aura pas de coupes budgétaires pour l'année scolaire 2014-2015 dans les services directs aux élèves, dont notamment les mesures suivantes : aide aux devoirs, aide alimentaire, lecture à l'école» et toute mesure visant à «combattre l'intimidation et la violence à l'école»." Suite de l'article de Jean-Marc Salvet du Soleil.

Le ministre Blais prône un rapprochement entre l'école et les entreprises

"Jadis, le taux de chômage constituait l'un des principaux indicateurs de la performance économique d'une région, d'une province ou d'un pays. Cette époque est révolue, tranche le ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, François Blais. «L'enjeu, maintenant, c'est de voir comment nous pourrons assurer l'adéquation entre la formation et l'emploi», explique-t-il en entrevue au Soleil. D'un côté, il y a des chômeurs fraîchement sortis de l'école qui ne parviennent pas à se dénicher un gagne-pain. De l'autre, il y a des entreprises qui refusent des contrats, car elles n'ont pas la main-d'oeuvre nécessaire pour les réaliser. Pour y arriver, le ministre veut prendre exemple sur l'Allemagne qui s'est dotée d'un système d'éducation dans lequel les jeunes font l'alternance entre la formation en milieu scolaire et les stages en entreprise. Il plaide également en faveur d'une participation accrue des entreprises à l'élaboration des programmes de formation. «Est-ce que l'on peut leur donner un peu plus de pouvoir? Elles peuvent apporter une influence positive.» François Blais ne suggère pas une «réforme radicale» du système d'éducation. Il estime, par contre, que le Québec doit s'inspirer du système allemand où la formation professionnelle et technique se fait dans les entreprises. «Ça va requérir un changement de vision. Je travaille avec des collègues là-dessus. Le ministre de l'Éducation [Yves Bolduc] est très impliqué dans le dossier lui aussi.»" Suite de l'article de Gilbert Leduc du Soleil.

mardi 7 octobre 2014

Éducation: bilan positif du programme Je suis capable !

"Au cours des trois dernières années, 350 jeunes en provenance de 9 écoles primaires de la Mitis ont participé aux ateliers visant à stimuler leur curiosité face aux sciences dans le cadre du programme Je suis capable! L'objectif du programme est de susciter l'intérêt des jeunes relativement aux sciences, aux technologies et aussi de stimuler leur curiosité pour éviter le décrochage scolaire dans quelques années. Le programme vise aussi à familiariser les jeunes avec les grandes et imposantes maisons d'enseignement comme le cégep et l'université. Le taux de satisfaction des jeunes qui ont participé à ce programme a été de 95%. Les organisateurs souhaitent le poursuivre. D’ailleurs, le Carrefour sciences et technologies est déjà à la recherche de financement pour l'an prochain." Agence QMI.

"Pour intéresser les jeunes des régions aux sciences, il faut s'y prendre tôt. Le projet Je suis capable, lancé en 2012, a permis à 350 jeunes de la Mitis d'apprivoiser cet univers. Le Carrefour des sciences et technologies de l'Est du Québec présentait mardi matin les fruits de ce projet-pilote qui s'adresse spécifiquement aux jeunes des milieux ruraux. Des jeunes comme Florence Pouliot, une élève de 6e année qui au fil des ateliers, s'est découvert un intérêt pour la mécanique des bâtiments. « Dans le fond, avant, j'aimais pas beaucoup les sciences, puis depuis que j'ai fait ça, je m'intéresse plus aux sciences », confirme celle qui a obtenu une mention pour la meilleure participation. Pour la directrice du Carrefour des sciences et technologies de l'Est du Québec (SSTEQ), Roselyne Escarras, ce n'est pas un hasard si ce sont des jeunes de petites municipalités qui sont au cœur du programme. «Ils ont moins d'opportunité de connaître toutes sortes de domaines. Il y a peu de professions qui sont représentées, donc c'est pour ça qu'on veut amener les jeunes à voir des choses qu'ils n'ont pas l'habitude de voir», explique Mme Escarras." Suite de la nouvelle de Monica Lalancette de Radio-Canada et source de la photo.

Les élèves québécois champions en mathématiques

"Toujours champions en mathématiques, les élèves québécois de deuxième secondaire sont au contraire plutôt ordinaires en sciences par rapport aux autres Canadiens, terminant au huitième rang d'un examen passé dans toutes les provinces. Et la lecture? Les élèves québécois sont ici légèrement en dessous de la moyenne canadienne." Suite de l'article de Louise Leduc de La Presse.

"Les élèves de 2e secondaire du Québec ont sans aucun doute la bosse des mathématiques, mais un peu moins celle de la lecture et de la science. Une autre étude, celle du Programme pancanadien d’évaluation (PPCE) réalisée en 2013, confirme qu’ils sont les meilleurs au pays à comprendre la « reine des sciences » comme l’avait relevé la dernière étude du programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA)." Suite de l'article de Mélanie Loisel du Devoir.

lundi 6 octobre 2014

Les écoles privées laissées dans l’incertitude par Bolduc

"Pendant que le ministre de l’Éducation refuse de mettre fin aux rumeurs de compressions dans le financement des écoles privées, parents, élèves et enseignants sont dans l’incertitude. Les directions d’écoles privées demandent à M. Bolduc de donner l’heure juste. «Est-ce que mon école va fermer l’an prochain?» C’est la question que se posent des élèves du Collège Bourget et que se posent probablement bien d’autres jeunes qui fréquentent les écoles privées du Québec, rapporte Jean-Marc St-Jacques, président de la Fédération des établissements d'enseignement privés. Devant le doute que laisse planer le ministre Yves Bolduc sur les rumeurs de compressions drastiques dans le financement des établissements privés, plusieurs s’interrogent sur l’avenir même de ces écoles. «Des écoles privées pourraient fermer, il n’en resterait qu’à Montréal et Québec, peut-être en Estrie et en Outaouais», avance M. St-Jacques qui est aussi directeur de l’établissement privé de Rigaud. «J’ai dû écrire à mes parents pour les rassurer. Le ministre devrait nous dire à quoi nous attendre. Même s’il n’a pas pris de décision, est-ce qu’on peut savoir sur quoi il travaille pour que l’on puisse s’organiser?», demande-t-il. " Suite de l'article d'Isabelle Maher du Journal de Montréal.

Écoles privées : le dilemme des progressistes

"Le gouvernement du Québec jonglerait avec l’idée de réduire de 50% le financement des écoles privées. Si l’on considère généralement que 60% du financement des écoles privées est public, un rapport récent démontre qu’il peut atteindre 75%. Le financement de l’éducation primaire et secondaire est un terrain de jeu idéal pour la gauche et la droite. La gauche soutient généralement que le système d’éducation doit favoriser l’égalité des chances et, par conséquent, être public et à «une seule vitesse». Puisque les écoles privées, principalement parce qu’elles attirent les meilleurs élèves et enseignants, offrent un environnement plus stimulant, les jeunes qui les fréquentent partent avec une longueur d’avance. Un système à «deux vitesses» contribue ainsi à la production des inégalités. C’est pourquoi l’État devrait mettre un terme au financement public de l’école privée. Des inégalités subsisteront peut-être toujours, mais l’État ne doit pas favoriser leur accentuation. La droite est divisée. Il y a consensus au sujet de l’idée que l’État doive oeuvrer en faveur de la liberté des parents ; la possibilité du «libre choix» doit être réelle. Cela peut signifier que l’État permette la création d’écoles privées non subventionnées et qu’il encourage la concurrence entre les écoles. La concurrence favorise l’excellence, ainsi que l’élargissement de la gamme de choix des parents. Les écoles privées doivent être permises mais non subventionnées, la droite s’opposant généralement à l’interventionnisme." Suite de la lettre d'opinion de Jocelyn Maclure parue dans Le Devoir.

Un pas en avant, deux pas en arrière

"Il y a quelque 2200 personnes en provenance de 21 associations qui sont membres de la Fédération québécoise des directions d’établissement (FQDE). Ces gens-là, qui dirigent des écoles, traversent au quotidien à la fois les réussites, les petites misères et les difficultés majeures engendrées par le système d’éducation du Québec. Et les compressions leur font mal… «Si on parle de valorisation de l’école publique, on a vécu une rentrée scolaire qui n’était vraiment pas une bonne occasion pour s’exprimer dans ce sens-là. Le ministre n’a vraiment aucune idée de la façon dont les coupes se traduisent dans les écoles; il est faux d’affirmer que le service à l’élève n’est pas affecté; dans les faits, il l’est», assure avec aplomb la présidente de la FQDE, Lorraine Normand-Charbonneau." Suite de l'article de Réginald Harvey du Devoir.

L’équité du système d’éducation est en jeu

"La Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) milite résolument en faveur de la démocratie scolaire, à l’approche des élections prévues le 2 novembre, en ces jours où plane le projet politique d’une réforme en éducation : leur statut serait susceptible d’être modifié et il serait même envisagé de les rayer de la carte. La Fédération dénonce plutôt un manque de vision à plus long terme en éducation, qui prend la forme de compressions à l’aveugle." Suite de l'article de Réginald Harvey du Devoir.

Le rôle des commissaires est mal connu

"Depuis 1994, la participation des Québécois aux élections scolaires a toujours diminué. Cela s’explique en partie, selon une étude de 2008 rédigée par Jean-Pierre Proulx, professeur en éducation, par une méconnaissance du processus électoral et surtout des candidats. Selon la même analyse de M. Proulx, le manque d’intérêt des électeurs serait aussi un des premiers facteurs pour justifier leur abstention.Toutefois, le taux de participation aux élections dans les commissions scolaires anglophones est historiquement plus élevé que chez les francophones. En 2007, 16,7% des anglophones se sont rendus aux urnes, alors que 7,9% des électeurs étaient allés voter dans les circonscriptions francophones." Suite de l'article de Vicki Fragasso-Marquis du Devoir.

L’école, un investissement plutôt qu’une dépense

"Ils sont quatre, quatre penseurs et acteurs du monde de l’éducation. Le gouvernement ne les consultera pas pour entreprendre sa grande réforme du système scolaire, mais nous, nous avons voulu connaître leur vision de l’école idéale." Suite de l'article de Marie-Hélène Alarie du Devoir.

Les services aux élèves doivent être maintenus, prévient Couillard

"Si les commissions scolaires sont incapables de respecter les directives du gouvernement voulant qu'elles ne doivent pas toucher aux services aux élèves, elles feront la démonstration qu'il faut les changer, prévient le premier ministre Philippe Couillard. «Si la conclusion des commissions scolaires est que, dans le cadre financier actuel, il leur est impossible d'accomplir leur mandat, la solution, ce n'est pas d'éloigner l'équilibre budgétaire : c'est de revoir profondément le rôle des commissions scolaires.» Philippe Couillard en a assez. Il refuse qu'on l'accuse d'être responsable des coupes affectant les services aux citoyens, que ce soit dans le réseau de l'éducation ou dans celui de la santé. À l'instar du président du Conseil du trésor, Martin Coiteux, jeudi, le premier ministre a laissé entendre, vendredi, que des gestionnaires cherchent à faire dérailler le programme gouvernemental de redressement. «On n'est pas nés de la dernière pluie, laisse-t-il tomber. Quand on a ce genre de période de rigueur budgétaire, les choix les plus faciles qui sont présentés par les appareils multiples, c'est de nuire au service des gens en espérant que le gouvernement va reculer, puis va abandonner son objectif d'équilibre budgétaire.»" Suite de l'article de Jean-Marc Salvet du Soleil.

Aide aux devoirs : la CSRS devra les «refaire», ordonne le ministre de l'Éducation

"Ayant coupé complètement l'allocation de l'aide aux devoirs, la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) devra « refaire ses devoirs », selon l'attachée de presse du ministre de l'Éducation, Yasmine Abdelfadel. Contrairement à la Commission scolaire des Patriotes qui devra composer avec un vérificateur général parce qu'elle a sabré totalement l'aide aux devoirs, la CSRS n'a pas reçu de tel mandat de vérification." Suite de l'article d'Isabelle Pion de La Tribune.

Amenez-en, des vérificateurs, disent les commissions scolaires

"Des commissions scolaires mettent au défi le ministre de l’Éducation, Yves Bolduc, de leur envoyer un vérificateur. Nombre d’entre elles ont indiqué avoir fait des coupes, non de gaieté de coeur, dans les services aux élèves, y compris dans des mesures d’aide à la réussite, comme l’aide aux devoirs. «Si le ministre décidait d’envoyer des vérificateurs dans toutes les commissions scolaires qui font des coupes [dans les services aux élèves], on n’aurait pas de complexe à les accueillir. Ils vont arriver au même constat que nous : il n’y a vraiment pas de gras à couper», a déclaré au Devoir le président de l’Association des directions générales des commissions scolaires (ADIGECS), Raynald Thibeault." Suite de l'article de Lisa-Marie Gervais et Marco Bélair-Cirino du Devoir.

Commissions scolaires : un grand débat public s'impose

"Un grand nombre de Québécois souhaitent l'abolition des commissions scolaires, ce qui apparaît impensable pour les gens qui œuvrent dans le milieu. Pourtant, il faut faire le débat pour améliorer la situation. Le statu quo n'est plus possible." Suite du billet de Carole Lavallée du Huffington Post.

Intimidation : Couillard critique des commissions scolaires

"Le premier ministre Philippe Couillard a critiqué jeudi les commissions scolaires qui ont sabré les programmes de lutte à l'intimidation. Mais Québec ne fait que récolter le fruit de ses compressions, rétorque la Fédération des commissions scolaires. À l'ouverture du Forum sur la lutte contre l'intimidation, M. Couillard a qualifié d'inacceptable la décision de certaines commissions scolaires de réduire les budgets qu'elles allouent à la lutte à l'intimidation. «Si c'est un enjeu prioritaire pour la société, comme l'aide aux devoirs, je regrette, ce n'est pas acceptable qu'elles coupent dans ces domaines-là», a dénoncé le premier ministre après avoir pris la parole au Forum. Or, ces coupes sont la conséquence directe des compressions imposées par Québec, a soutenu la présidente de la Fédération des commissions scolaires, Josée Bouchard. Selon elle, le gouvernement ne peut s'étonner que cette commande en vienne à affecter les services aux élèves." Suite de L'article de Martin Croteau de La Presse.

Une entrevue dans une commission scolaire

"Je vais vous raconter l'histoire de mon périple avec une commission scolaire que je ne nommerai pas... Retour sur cette chronique de Foglia publiée dans La Presse il y a quelques années, qui m'incite à vous raconter ce qui m'est arrivé, il y a deux ans d'abord, puis il y a quelques jours. «Les nouveaux profs? Zéro en littérature, zéro en philo, zéro en histoire, mais 100% en pédagogie. Du savoir-faire en masse, peu de savoir tout court.»." Suite du billet de Évelyne Abitbol du Huffington Post.

Écoles privées : la fin d'un tabou

"C’est fou, je ne pensais pas entendre une chose pareille de mon vivant. Je n’aurais jamais cru qu’un gouvernement s’attaquerait à la vache sacrée des vaches sacrées: les subventions à l’école privée. Quand j’osais, je dis bien osais, demander à Lucien Bouchard, Bernard Landry ou Jean Charest s’ils remettaient en question les subventions à l’école privée, ils me regardaient du haut de leur poste de premier ministre comme si je débarquais de la planète Mars, puis ils laissaient tomber un non ferme, les lèvres pincées. Pas question de toucher à ce dossier. Tabou. Depuis quelques années, ce refus obstiné a connu des ratés. La première brèche est apparue en 2010 quand la ministre libérale de l’Éducation, Line Beauchamp, a dit qu’elle était prête à «bousculer» les écoles privées en les obligeant à intégrer davantage d’élèves en difficulté. Deux ans plus tard, la ministre Marie Malavoy a affirmé que les écoles privées perdraient leurs subventions si elles continuaient d’imposer des examens d’admission. Elle voulait mettre fin à la sélection des élèves si chère à plusieurs écoles privées. Mais Pauline Marois a tué l’initiative dans l’œuf en s’empressant de dire que c’était une «hypothèse» à ce «moment-ci». Le projet est mort-né. Deux avertissements en deux ans de deux gouvernements différents, un libéral et un péquiste. Les écoles privées étaient en train de perdre leur statut d’intouchable. Aujourd’hui, Québec envisage sérieusement de baisser les subventions aux écoles privées d’au moins 50%. On ne parle plus de brèche, mais de trou béant." Suite de l'éditorial de Michèle Ouimet de La Presse.

Reconnaissance professionnelle des enseignants : la balle est dans leur camp

"Je lisais samedi dans le cahier spécial du Devoir sur l’éducation, ces propos de la présidente de la CSQ: «Louise Chabot souhaite une reconnaissance professionnelle du personnel de l’éducation, " ce qui manque grandement actuellement» […]. Il est temps " de miser sur l’opinion du personnel, de le consulter et de le faire participer à tout ce qui touche les réformes des programmes, parce que c’est lui qui est au cœur du système. Il faut renverser cette tendance qui fait de ses membres des exécutants du système scolaire"».
Je ne peux qu’être d’accord avec cet appel. J’ai signé en 2004 au Conseil supérieur de l’éducation un avis sur la  condition enseignante . On y proposait des mesures concrètes en matière professionnelle  À ma connaissance, ces recommandations sont demeurées lettres mortes en raison, je le crains, de l’indifférence des enseignants eux-mêmes. En tout cas, leurs associations syndicales sont demeurées muettes à cet égard. Celles-ci et la majorité de leurs membres s’opposent aussi à la création d’un ordre professionnel qu’elles estiment inutile." Suite du billet de Jean-Pierre Proulx.

Couillard émet un doute sur les élections scolaires

"Le premier ministre Philippe Couillard a formulé un doute, hier, sur la pertinence de tenir des élections scolaires à l'avenir. Le chef caquiste François Legault a indiqué qu'il n'y a qu'un candidat - voire aucun - à quelque 44% des postes en jeu dans les commissions scolaires au scrutin du 2 novembre. «Je partage la préoccupation de notre collègue quant à la signification réelle de cet exercice démocratique», a affirmé M. Couillard. Selon lui, «il fallait mener à bien» les élections scolaires cette année puisque «le processus était déjà engagé» au moment où son gouvernement est arrivé au pouvoir. Lors des dernières élections scolaires, en 2007, le taux de participation a atteint à peine 7,9%. Le scrutin de cette année coûte 20 millions." Tommy Chouinard, La Presse.

Le budget pour la lutte à l'intimidation victime des coupes

"La lutte contre l'intimidation et la violence à l'école est elle aussi victime des compressions dans le réseau de l'éducation. Des commissions scolaires ont réduit le budget qui y était consacré, alors que s'ouvre ce matin un grand forum sur ce sujet, présidé par le premier ministre Couillard. À la commission scolaire des Découvreurs, qui couvre le secteur ouest de Québec, la totalité du budget consacré à prévenir et combattre l'intimidation et la violence à l'école a été coupé cette année. En 2013-2014, 47 000$ y étaient consacrés. Au primaire, un professionnel responsable de ce dossier a toutefois été embauché grâce à une autre enveloppe budgétaire, précise le porte-parole Alain Vézina, si bien que la commission scolaire considère que les coupes sont plutôt de l'ordre de 50%." Suite de l'article de Daphnée Dion-Viens du Soleil.

Lutte contre l'intimidation : pas d'entente sur un plan d'intervention

"Plus de deux ans après l'adoption par Québec d'une loi visant à combattre l'intimidation dans les écoles, les commissions scolaires de Montréal et le corps policier n'ont toujours pas conclu d'entente établissant un plan d'intervention, et ce, même si la loi l'exige.
Le projet de loi 56 adopté par l'Assemblée nationale en juin 2012 prévoit pourtant «qu'une commission scolaire et l'autorité de qui relève chacun des corps de police desservant son territoire doivent conclure une entente concernant les modalités d'intervention des [policiers] en cas d'urgence, ainsi que lorsqu'un acte d'intimidation ou de violence leur est signalé».
Selon nos informations, les négociations seraient interrompues depuis janvier dernier, après que l'ancienne ministre péquiste de l'Éducation, Marie Malavoy, eut signifié qu'elle établirait par règlement les éléments essentiels de ces ententes. Ce règlement devrait être adopté cet automne, dit-on au Ministère, puis les commissions scolaires auraient 12 mois pour parvenir à une entente. " Suite de l'article de Hugo Pilon-Larose de La Presse.

Bolduc lie l'avenir des commissions scolaires aux résultats des élections

"Les élections scolaires du  2 novembre constituent aux yeux d'Yves Bolduc, ministre de l'Éducation, «un véritable test de crédibilité» pour les commissions scolaires qui devront d'ici là «convaincre la population de leur pertinence». «Si le taux [de participation] est très anémique, il faudra se poser de sérieuses questions», a déclaré le ministre Bolduc, insistant sur le «caractère déterminant» de l'exercice." Suite de l'article de Louise Leduc de La Presse.

"Les commissions scolaires devront susciter un taux de participation supérieur à celui de 8% aux dernières élections de 2007, car leur avenir en dépend. C’est ce que le ministre de l’Éducation, Yves Bolduc, a laissé entendre lors d’une conférence de presse sur les élections scolaires du 2 novembre vendredi matin. «À la lumière de la participation populaire, nous pourrons tirer des constats qui viendront alimenter la réflexion entreprise sur la gouvernance, le rôle et le mandat des commissaires scolaires », a-t-il déclaré. Il a clairement indiqué que ce taux de participation allait « devenir un critère pour le futur des commissions scolaires», mais a refusé de se prononcer sur le taux qu’il considérait comme acceptable. «On s’attend à des résultats supérieurs à 8%. Si pour les gens l’éducation est importante, ils l’exprimeront en allant voter», a dit le ministre, ajoutant qu’il attendra les résultats avant de prendre des décisions." Suite de l'article de Lisa-Marie Gervais et Marco Bélait-Cirino du Devoir.

lundi 29 septembre 2014

Le MEMO à la défense de l’école publique

"Le parti politique de l’actuelle présidente de la Commission scolaire de Montréal, le Mouvement pour une école moderne et ouverte (MEMO), a dévoilé dimanche sa plateforme ainsi que ses treize candidats. À couteaux tirés avec le ministre de l’Éducation Yves Bolduc, Catherine Harel-Bourdon s’engage à « défendre » l’éducation publique montréalaise contre les compressions annoncées, promettant d’obtenir le financement nécessaire pour maintenir la qualité de l’enseignement dans les écoles de Montréal. Le MEMO souhaite aussi accroître la participation aux élections scolaires, qui s’élevait à seulement 7,9% aux dernières élections, en 2007." Philippe Orfali, Le Devoir.

Le milieu scolaire prêche pour la maternelle à 4 ans

"À l'unisson, divers intervenants du milieu scolaire ont livré dimanche un vibrant plaidoyer en faveur de la maternelle 4 ans à temps plein dans le parcours de l'enfant. Alors que le ministre de l'Éducation rappelle que le réseau vivra de grandes transformations dans les prochaines années (il en dira davantage après les élections scolaires du 2 novembre), Yves Bolduc a tenu à réitérer l'importance du niveau préscolaire dans le parcours de l'enfant dans le cadre de la 6e Semaine de l'école publique, qui se déroule sous le thème «Le préscolaire: le début d'une grande aventure», du 28 septembre au 4 octobre. «C'est la raison pour laquelle nous poursuivons l'implantation de la maternelle à 4 ans dans les milieux défavorisés, a indiqué le ministre. Dès leurs premiers pas à l'école, nous devons éveiller la curiosité des élèves et les aider à développer leur autonomie», a-t-il dit." Suite de l'article de Alain Martineau de la presse canadienne.

Élections scolaires : utilisation partisane de fonds publics

"La campagne électorale scolaire vient tout juste de s'enclencher, et déjà le directeur général des élections (DGE) a reçu une plainte concernant l'utilisation des fonds publics à des fins partisanes. Le président de la commission scolaire de la Pointe-de-l'Île, Vincenzo Arciresi, a sollicité le maire de Montréal-Est pour que ce dernier l'aide à trouver un candidat dans la circonscription correspondant à sa municipalité. «Je me demandais si vous aviez un candidat à me proposer», écrit-il au maire Robert Coutu dans une lettre dont nous avons obtenu copie. La demande a été faite par courriel avec le logo de la commission scolaire, la mention «bureau du président» et la signature de M. Arciresi. Un adversaire de M. Arceresi à la présidence de la commission, Miville Boudreault, a porté plainte mercredi dernier auprès du DGE, qui confirme l'avoir reçue. Selon M. Boudreault, «il s'agit clairement d'une activité à caractère électoral en vertu de la Loi sur les élections scolaires». «Tout me porte à croire qu'il ne s'agit pas d'un acte isolé, mais d'une démarche systématique d'utilisation des ressources d'un organisme public pour mener une cabale électorale», précise M. Boudreault." Suite de l'article de Kathleen Lévesque de La Presse.

Bolduc à la défense de l'école publique

"Alors qu'un projet de réforme tous azimuts qui permettrait à Québec d'épargner près de 1 milliard de dollars plane sur le milieu scolaire, le ministre de l'Éducation, Yves Bolduc, a livré hier un vibrant témoignage de soutien à l'école publique devant un parterre pour le moins inquiet. «L'école publique est un grand succès au Québec. Nous sommes rendus là où nous sommes grâce à sa performance. [...] Les services aux élèves sont l'essence même de son existence et ne peuvent être remis en question», a affirmé M. Bolduc à l'école Barclay, à Montréal, dans le cadre d'un rassemblement de la Fédération autonome de l'enseignement (FAE), qui célébrait le lancement de la sixième Semaine annuelle pour l'école publique." Suite de l'article de Hugo Pilon-Larose de La Presse.

L'école publique doit passer avant le privé, plaide Claire Pimparé

"Le gouvernement du Québec doit financer adéquatement l'école publique avant de subventionner aussi généreusement l'école privée, dénonce la porte-parole de la Fédération autonome de l'enseignement, Claire Pimparé. «On n'a pas le choix de se questionner sur le financement. Il faut se questionner sur l'école privée. Il faut être réaliste», plaide Claire Pimparé, comédienne bien connue pour son rôle de Passe-Carreau et porte-parole depuis six ans de la Fédération autonome de l'enseignement. Cette semaine, le ministre de l'Éducation Yves Bolduc a reconnu que son gouvernement étudiait l'hypothèse de réduire de moitié le financement des écoles privées, qui atteint au moins 60%. Claire Pimparé est d'avis que les écoles publiques et leurs besoins criants devraient passer en premier." Suite de l'article de Samuel Auger du Soleil.

Pad obligatoire à l'école : flou juridique coûteux pour les parents

"Une école publique a-t-elle le droit d'obliger tous ses élèves à avoir une tablette numérique en classe et de refiler la facture aux parents, comme c'est le cas à l'école secondaire Le Sommet à Charlesbourg? La question est simple, la réponse l'est un peu moins. Près d'un mois après avoir interpellé le ministère de l'Éducation à ce sujet, Le Soleil a reçu quelques éléments de réponse en début de semaine. Verdict? On navigue en plein flou juridique." Suite de l'article de Daphnée Dion-Viens du Soleil.

dimanche 28 septembre 2014

Levée de boucliers contre la réforme du réseau de l'éducation

"La réforme tous azimuts envisagée par le gouvernement Couillard dans le réseau de l'éducation s'est attiré les foudres de nombreux intervenants." Suite de l'article de Annabelle Blais et Hugo Pilon-Larose de La Presse.

Au tour de Yves Bolduc de livrer

"J’en parlais au micro de Catherine Lachaussée hier après-midi, maintenant que Gaétan Barrette a livré la marchandise, la pression est forte sur le ministre de l’Éducation, Yves Bolduc. Inutile de rappeler son mauvais début en tant que ministre (livres de bibliothèque, taxes scolaires, primes de 215 000 $). Il doit essayer de passer à autre chose et en ce contexte de révision des programmes, recentrer son mandat pour donner aux écoles publiques les moyens de leurs ambitions. Enlever au privé pour donner au public serait une très mauvaise idée." Suite du billet de Mario Asselin de la CAQ.

Les trois compétences du 21e siècle

"À l'ère numérique, de nouvelles exigences apparaissent dans le domaine de l'éducation et de l'emploi. Au cours des récentes années, plusieurs technologies vont tellement changer la société que des compétences particulières seront requises, demain, pour se débrouiller dans la société. Y aurait-il des compétences qui devraient être enseignées dans les écoles du 21e siècle?" Suite du billet de Matthieu Dugal de Radio-Canada.

Les spécialistes de l’éducation ne sont pas ceux et celles que vous croyez

"Certain.e.s prétendent avoir les compétences requises pour donner des conseils judicieux en ce qui concerne le système d’éducation québécois et propagent une idée invalide comme si elle était fiable et rigoureuse. C’est le cas de bien des économistes et politicien.ne.s qui croient pouvoir juger et décider des règles de fonctionnement dans le domaine de l’éducation alors que leur maîtrise des problèmes et des solutions qui lui sont rattachés ne se limite qu’à l’éloge de la financiarisation de l’économie. Motivé.e.s par leur volonté de diriger, voire de contrôler leur public, ces faux spécialistes compensent leur manque de connaissances par une image inflexible, autoritaire et implacable et usent de propos décontextualisés, fragmentés et souvent déconnectés de la réalité." Suite du billet de Anne-Marie Duclos de l'IRIS.

L’école selon Liberté

"On a beaucoup parlé, depuis le printemps étudiant de 2012, des coûts de l’éducation au Québec. Aux partisans de la gratuité scolaire, du primaire à l’université, se sont opposés les tenants de la « juste part » individuelle à fournir pour s’éduquer. Une grande question a cependant été négligée : l’éducation, d’accord, accessible à tous, bien sûr, mais pour quoi faire ? Les têtes d’affiche des carrés rouges, en déplorant la marchandisation de l’éducation, ont bien tenté d’entraîner le débat vers les finalités de la chose, mais elles ont rarement été relayées. La revue Liberté, dans son numéro d’automne 2014, place justement cette grande question au coeur de la discussion. «Paradoxalement,écrit le philosophe Eric Martin, nous avons exigé à grands cris qu’on sorte les religieux de l’école, mais ce fut aussitôt pour ouvrir grandes les portes du temple aux marchands, adeptes de l’esprit entrepreneurial et de la “création d’emplois”, qui ignorent tout de l’éducation et la ramènent à la seule chose qui leur importe : l’économie et l’argent.»   " Suite de l'article de Louis Cornellier du Devoir.

samedi 27 septembre 2014

Élections scolaires (Journal de Montréal)


20 M$ pour les élections les plus boudées au Québec

"(...)  «À 7 %, c’est à peu près les proches et la famille qui votent. On ne peut pas parler de démocratie ni de légitimité», tranche Jean Bernatchez, professeur en administration et politique scolaires à l’Université du Québec à Rimouski. «On ne connaît pas les futurs commissaires ni leurs motivations, leurs valeurs ou leurs intérêts. Encore beaucoup d’entre eux ramassent le chèque et n’ont qu’à se présenter une fois par mois aux réunions des commissaires sans trop s’y intéresser», déplore le professeur. Pour lui, le principe des commissions scolaires et des élus qui date de 1845 est à revoir. (...) Le débat sur l’abolition des commissions scolaires n’est ni nouveau ni réglé, mais il enflamme toujours la présidente de la Fédération des Commissions scolaires du Québec. «Sans les élus pour veiller au grain et refléter les besoins de la population, ça ne serait pas long que des écoles fermeraient et qu’on perdrait le contrôle de nos décisions. En plus, c’est la garantie d’une saine gestion», plaide Josée Bouchard. Expert en administration scolaire, Jean Bernatchez croit plutôt que le gouvernement se sert des commissions pour leur faire porter l’odieux des coupes. «Comme elles sont mal aimées et qu’elles ont perdu tous leurs appuis politiques, on les tolère mais on fait des coupes importantes. Le véritable responsable, c’est l’État», conclut le professeur à l’UQAR." Suite de l'article d'Isabelle Maher du Journal de Montréal.

Taxe scolaire : des milliers de comptes en souffrance

"Des milliers de propriétaires québécois paient leur compte de taxe scolaire en retard. Selon une enquête réalisée par TVA Nouvelles et Argent, dans certaines commissions scolaires, le nombre de comptes en souffrance représente jusqu’à 30% des comptes émis, pour l’année scolaire 2013-2014. Dans la grande région de Montréal, le solde des comptes impayés se chiffre à au moins 16,6 millions$, selon les données des principales commissions scolaires (excluant la Commission scolaire de Laval qui a refusé de fournir les données). À Québec, les mauvaises créances atteignent au moins 2,3 millions$ dans les deux plus importantes commissions de la région." Suite de l'article de Carl Renaud du Journal de Montréal.

Ils sont tombés sur la tête

"Vous vous souvenez de la phrase: «On n'a pas voté pour ça»? On dirait bien qu'elle redeviendra à la mode avec les projets de réforme qu'a dans ses cartons le parti libéral du Québec quant à l'éducation. Au nom de l'austérité, on réfléchit à complètement refaire le monde de l'éducation ou presque. Le tout parait bien aux yeux de la population qui en a marre des taxes et des impôts. Sauf qu'on oublie que jamais les plus riches n'ont payé si peu leur part à la société et que certaines compagnies en paient moins en pourcentage que bien des ménages québécois.... Tout comme on ne remet pas en question qu'on paiera des milliards pour ajuster le salaire des médecins à la moyenne canadienne alors que le cout de la vie au Québec est moindre et que la majorité des employés de l'État sont encore et toujours moins bien payés que leurs collègues canadiens... C'est comme la fameuse abolition des conservatoires en région: combien de gens savent que ce qui a grevé ce réseau, ce sont les déficits des institutions situées à Montréal et à Québec qu'on maintient au détriment des autres. Bravo pour la cohérence! Dans les cartons du PLQ, on retrouverait donc différentes idées que je commenterai..." Suite du billet du professeur masqué.

Sur la démocratie scolaire

"(...) À mon avis, peu importe le choix qui sera fait par le gouvernement Couillard, il faudra également aller voir ce qui se passe dans les écoles, au point de vue de la démocratie. Il existe aussi à ce niveau des problèmes reliés: au manque d’intérêt des parents; au manque de formation des parents;  au manque de temps ; à un faible taux de participation aux élections en début d’année scolaire. À certains endroits des groupes d’intérêts privés, ont carrément pris le contrôle des pouvoirs et fonctions du conseil d’établissement. Bref, il ne faut surtout pas croire en abolissant les commissions scolaires que l’école soudainement deviendra le lieu par excellence de l’exercice de la démocratie." Suite du billet de Michèle Poupore.

Un observatoire des élections scolaires

"Il y  aura, comme chacun sait ou devrait le savoir, des élections scolaires le 2 novembre. En assurer le succès au plan de la participation populaire constitue un très gros défi. L’enjeu est clair: une faible participation va encore miner la légitimité politique des commissaires. Il y a cette année une nouveauté qui devrait favoriser la démocratie scolaire. Pour la première fois depuis 1845, les présidentes et les présidents seront élus au suffrage universel. Et déjà quelques signes avant-coureurs sont encourageants. Ainsi, à la Commission scolaire de Montréal, on annonce une course à trois. À  la Commission scolaire anglophone de Montréal, il y déjà une candidate prestigieuse: Anne Lagacé Dawson, ex-candidate du NPD et dont on a tous entendu les commentaires politiques au téléjournal de Radio-Canada. Se porter candidat à la présidence suppose que l’on ait en même temps un programme et, probablement, qu’on veuille le faire porter par toute une équipe. Et qui dit programme, dit enjeux, ce qui  risque de faire bouger le monde davantage. Autre élément: la loi prévoit que les présidents d’élection peuvent transmettre aux électeurs, et à ses frais, en même temps que « la carte de rappel », le cv et le programme électoral de chacun des candidats. Mais encore faut-il que ceux-ci se prévalent de cette disposition, chose qu’ils n’ont pas faite aux dernières élections. L’idée est de garantir aux électeurs une «information minimale» sur celles et ceux qui veulent les représenter. C’est un grand besoin, car bien peu de gens savent ce que les commissaires font. Le comité sur la gouvernance des commissions scolaires, présidé par l’ancienne sous-ministre, Mme Pauline Champoux-Lesage a fait au début de l’été une très pertinente recommandation sur ces changements. «QUE les effets des nouvelles mesures prises pour améliorer la démocratie scolaire soient évalués lors de la prochaine élection»." Suite du billet de Jean-Pierre Proulx.

Les premières cohortes de la réforme seraient plus faibles en maths

"Alors que le Québec se targue d'obtenir de bons résultats aux examens internationaux de mathématiques, une étude réalisée par des économistes québécois vient jeter un pavé dans la mare. Les premières cohortes d'élèves, en particulier les plus faibles, concluent-ils, ont pâti de la réforme en mathématiques lancée en 2000, du moins du point de vue des procédures mathématiques (calcul, algèbre linéaire simple, etc.)." Suite de l'article de Louise Leduc de La Presse.

Écoles privées : des coupes massives déplaceraient 30% des élèves vers le public

"La réduction de 50% du financement des écoles privées entraînerait la fermeture de la «vaste majorité» d'entre elles, ce qui ne ferait que coûter plus cher à l'État selon la Fédération des établissements d'enseignement privés. Le quotidien La Presse rapportait vendredi que le ministre de l'Éducation, Yves Bolduc, envisage de couper d'au moins 50% le financement accordé aux écoles privées. La nouvelle a fait bondir Jean-Marc St-Jacques, président de la Fédération. Une décision comme celle-là «va plutôt provoquer un exode massif vers le public, ce qui coûterait pas mal plus cher au gouvernement», affirme-t-il. Les élèves qui fréquentent le public sont financés à 100% par les deniers de l'État, contrairement à ceux du privé où les parents assument une partie des coûts. Une réduction de 50% du financement public entraînerait une hausse similaire de la facture refilée aux parents, ajoute M. St-Jacques. Présentement, il en coûte en moyenne 4000$ pour envoyer son enfant dans une école secondaire privée, un chiffre qui grimperait alors à 6000$. Le président de la Fédération prévoit qu'avec une telle augmentation, au moins 30% des élèves se tourneraient alors vers le public, ce qui menacerait sérieusement l'existence de plusieurs écoles privées." Suite de l'article de Daphnée Dion-Viens du Soleil.

Les centres d'éducation populaire interpellent le ministre Bolduc

"Frappés par une baisse marquée de leur financement et confrontés à la possibilité d'être expulsés des locaux qu'ils occupent depuis plus de 40 ans, les six centres d'éducation populaire de Montréal lancent un cri du coeur au ministre de l'Éducation Yves Bolduc. « Nous sommes inquiets. Il est rendu minuit moins deux, il faut agir. »" Suite de l'article d'Hugo Pilon-Larose de La Presse.

Le Québec se fiche de l'université

"J'ai participé au Sommet sur l’enseignement supérieur organisé par le Parti québécois, en 2013 ; nous étions plusieurs à croire qu’il se passait là un véritable acte de refondation de l’institution universitaire. Je le confesse, j’ai ressenti une vive émotion à participer à l’élaboration des principes directeurs quant à l’identité que nous souhaitions donner à nos universités. Si l’on ajoute à cela le printemps étudiant de 2012, où là encore j’avais succombé à la tentation de croire qu’une bonne partie du Québec voulait protéger ses universités, on comprendra que je tombe maintenant, Sommet oblige, de très haut." Suite de la lettre d'opinion de Pierre Hébert parue dans Le Devoir.

Réforme tous azimuts en éducation

"Fusion, voire abolition des commissions scolaires, baisse d'au moins 50% du financement des écoles privées, transfert de pouvoirs en éducation aux municipalités, création d'un ordre professionnel des enseignants, réduction du nombre d'épreuves ministérielles, changements à la taxation scolaire... Québec prépare une réforme majeure du réseau de l'éducation qui tire tous azimuts, a appris La Presse." Suite de l'article de Tommy Chouinard de La Presse.

Québec pourrait revoir le financement des écoles privées

"Le ministre de l’Éducation, Yves Bolduc, a confirmé vendredi qu’il réfléchit à la possibilité de diminuer le financement des écoles privées. M. Bolduc a indiqué qu’il étudiait avec attention les recommandations du comité sur le financement des établissements d’enseignement présidé par Pauline Champoux-Lesage. Dans son rapport, l’ancienne sous-ministre de l’Éducation mentionne que l’État finance à 75% les écoles privées, et non pas à 60 % comme on le croit habituellement. Selon Mme Champoux-Lesage, Québec pourrait économiser 65,8 millions $ par année si le financement public des écoles privées était limité à 60%. «J’ai rencontré les rédacteurs du rapport Champoux-Lesage et il y a des hypothèses de travail qu’on est en train de regarder, a déclaré Yves Bolduc. Comme on l’a déjà dit, avec le comité de révision [permanente des programmes], on retourne chacune des pierres et on va prendre le temps d’évaluer les [différents scénarios].»" Suite de l'article de Louis Gagné du Journal de Québec.

Compressions : les écoles privées craignent un exode vers le public

"Si le gouvernement va de l'avant avec son projet de réduire d'au moins 50% le financement des écoles privées, les droits de scolarité augmenteront d'au moins 2000$ par année, souligne la Fédération des établissements d'enseignement privés (FEEP). Avec une telle hausse, le réseau privé pourrait perdre jusqu'à 80% de sa clientèle et plusieurs écoles devront fermer." Suite de l'article d'Annabelle Blais de La Presse.

Un milliard de moins en éducation

"Québec réduirait de près de un milliard de dollars le budget du ministère de l'Éducation avec sa réforme tous azimuts du réseau scolaire, a appris La Presse. (...)
La réforme en préparation
> Abolition des commissions scolaires ou réduction de leur nombre (72 à 46)
> Transfert de pouvoirs en éducation aux municipalités (gestion des infrastructures
et transport scolaire)
> Baisse d'au moins 50% du financement des écoles privées
> Création d'un ordre professionnel des enseignants
> Réduction du nombre d'épreuves ministérielles (tests obligatoires en français et en mathématiques, par exemple)
> Changements à la taxation scolaire en vue d'instaurer un taux unique par région
> Abolition de comités consultatifs au ministère de l'Éducation" Suite de l'article de Tommy Chouinard de La Presse.

vendredi 26 septembre 2014

Réforme tous azimuts en éducation

"Fusion, voire abolition des commissions scolaires, baisse d'au moins 50% du financement des écoles privées, transfert de pouvoirs en éducation aux municipalités, création d'un ordre professionnel des enseignants, réduction du nombre d'épreuves ministérielles, changements à la taxation scolaire... Québec prépare une réforme majeure du réseau de l'éducation qui tire tous azimuts, a appris La Presse." Suite de l'article de Tommy Chouinard de La Presse.

jeudi 25 septembre 2014

Guide de mentorat

"Ce guide vous propose une démarche structurée de planification et d’implantation d’un programme de mentorat en milieu scolaire, accompagnée d’outils pour soutenir sa mise en œuvre. Il s’adresse aux directrices et directeurs des établissements scolaires et aux membres de l’équipe école." - CTREQ

samedi 20 septembre 2014

Quelle démocratie scolaire ?

"Pour la première fois depuis sept ans, des élections scolaires auront lieu le 2 novembre. La population ne se bousculera pas aux bureaux de scrutin même si l’enjeu scolaire est de première importance. Tous se réclament de la démocratie, mais peu d’exemples correspondent au sens qu’en donne le politologue Alain Touraine : la capacité du plus grand nombre de transformer les institutions sociales. Qu’en est-il de la démocratie scolaire « ici et maintenant »? Distinguons démocratie représentative et démocratie participative." Suite de l'article de Jean Bernatchez paru dans Le Mouton noir.

vendredi 19 septembre 2014

L'éducation


Frais : des factures qui varient du simple au triple au public

"Un régime public d'éducation, mais d'énormes disparités entre ce que les parents doivent payer d'une école à l'autre. Pour un même programme régulier, les factures vont du simple au triple. Pour un même service de surveillance le midi, cela va de la gratuité à certains endroits à 325$, à Rouyn-Noranda." Suite de l'article de Louise Leduc de La Presse.

« Pointer » du doigt en éducation : un nouveau sport

"La semaine dernière, La Presse annonçait en «exclusivité» que l’aide aux devoirs avait été coupée par les commissions scolaires et que cette décision de leur part était largement critiquée et surtout incompréhensible. Pourtant, cette nouvelle n’a rien d’exclusif, puisqu’en juillet 2014, la Commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles (CSSMI) annonçait déjà, dans le journal Nord Info, qu’elle n’avait d’autres choix que de couper dans l’aide aux devoirs puisque le gouvernement venait de retirer une subvention de 4,6 millions qui devait, il y a 10 ans, être temporaire. On repassera pour l’exclusivité, mais là n’est pas mon propos. Car, cette décision, qui allait toucher plusieurs élèves, a été annoncée au meilleur moment pour ne pas faire de vagues soit juste avant l’été au mois de juin." Suite de la chronique de Martine Desjardins du Journal de Montréal.

Achat de livres : Bolduc défié par des commissions scolaires

"Des commissions scolaires de la région de Québec défient le ministre de l'Éducation, Yves Bolduc, en refusant de rétablir le budget d'achats de livres à la hauteur de ce qu'il était l'an passé. C'est le cas à la commission scolaire des Premières-Seigneuries, qui a réduit son budget d'achats de livres de 50% cette année comparé à l'an dernier en raison des compressions budgétaires imposées par Québec." Suite de l'article de Daphnée Dion-Viens du Soleil.